
Je te hais.
Je te conchie.
Je te vomis dessus.
Je te perce les yeux avec de fines aiguilles.
Je te lacère la peau avec des lames de rasoirs.
Je t'éclate la boîte crânienne dans un étau.
Je t'ouvre la cage thoracique et je t'arrache le coeur.
Je te broie consciencieusement toutes les articulations.
Je te jette dans l'onde froide du Rhône et te maintiens la tête sous l'eau, jusqu'à ce que
tes poumons noircis, se gorgent d'eau.
Je te coupe la tête, et je regarde le sang gicler de ton artère béante.
Je te fais claquer les tendons un à un.
Je te glisse des aiguilles chauffées à blancs sous les ongles.
Je te brûle le visage au vitriol.
Je te viole avec des tessons de bouteilles.
Je te tire les cheveux, jusqu'à ce que des méches me restent colées entre les doigts.
Je te sort les yeux de leurs orbites avec une petite cuillère et je te fais sauter la pulpe de la rétine.
Je te fais avaler des litres d'eau de Javel.
Je te force à engloutir des grenades dégoupillées et je regarde ton corps exploser en petits confettis sanglants.
Je voudrais que tu te taise.
Je voudrais que tu arrête de penser.
Je voudrais que tu cesses d'exister.
Je voudrais trouver ton putain de bouton off.



