Suite et fin...
Malheureusement, les photos correspondantes sont encore en possession de mon père,
elles viendront étoffer les propos un peu plus tard...
18.12.07
Après nos diverses pérégrinations, nous voici de retour à l'hôtel.
Une petite douche et une tenue un peu plus sophistiquée; nous allons au théââââtre ce soir.
Papa a choisi un pestacle de Max Frish,
avec Sylvie Testud et Thierry Lhermitte,dans"Boigraphie sans Antoinette".
Je fus un peu déçue par l'interprétation de la Testud,
perso, je trouve que c'est plus une actrice de cinéma que de théâtre.Par contre j'ai adoré Lhermitte, je lui ai trouvé un ton adéquat, ni trop, ni trop peu...
Un agréable sortie, quelque peu gâchée par une espèce de ***** qui n'as pas pu se retenir de
dégoiser avec sa copine durant tout le spectacle.Si les gens ne supportent plus de se taire ou d'éteindre leurs fucking portables pendant plus d'1h30,
qu'ils arrêtent de sortir au ciné, au théâtre ou aux concerts,
ça ne sera pas une grosse perte pour la culture!
Ensuite nous sommes allés manger dans un somptueux restaurant:
le Julien, prés du faubourg St-Denis.
Il y a dix ans, après un spectacle, mon oncle nous avait emmnené dans cette brasserie.
Elle m'avait marquée pour son décor art-nouveaux classé au patrimoine historique...
Un retour à la belle époque garanti!
Un délice pour les yeux et l'estomac!
Le service est impec', les petits pains disparaissent tout seuls, aussitôt remplacés par d'autres tout aussi alléchants, le vin est bon(et il est un peu mal séant de tituber jusqu'au toilettes...),
et le serveur a été quelque peu intrigué que je lui rende mon numéro de vestiaire
tout chaud sorti de mon soutif(j'ai pas de poche...).
La grande Classe, quoi...
19.12.07
Déjà le séjours prend fin...c'est vite passé dis-donc...
ça nous rend un peu tristoune Papa et moi, mais bon, les meilleures choses ont une fin,
comme on dit!
Et puis je me réjouis de retrouver l'Amoureux et de lui raconter tout ce qu'on a fait!
Donc aujourd'hui, avant d'aller prendre notre tgv, nous avons prévus une matinée au quai Branly(nonononon, pas de jeux de mots puérils svp!!!!).Dans le métro je ricane doucettement:
derrière l'épaule de Papa, j'aperçois le profile caractéristique de la Testud.
Et Papa qui me demande à tue-tête"Mais pourquoi tu rigole!!!???".
Hoo!la Grande Dame en Résille!Vite une petite photo, sans elle Panam ne serait plus Panam.
Arrivé au quai Branlet...heu Branly, nous parcourront les dédales sinueux de cet immense musée.Tellement de choses à voir, par ou commencer?
Tiens un sms de Manu:
"Renseigne-toi à la sncf, un tgv Paris-Genève a rencontré un camion ce matin..."
-Heu, Papa?On a un problème...
Du coup, nous écourtons notre visite, nous demandons le nb des infos de la sncf à la réception.
Trois quart d'heure plus tard nous l'avons.
Il y a un téléphone dans le musée?Bien sûr que non, voyons.Dans la rue...
Hhaaa d'accord, merci pour la précision.Tiens, ici aussi les cabines ne marchent plus qu'à carte.Ouééé, un kiosque!Tiens, ici par contre, on ne vend pas de carte téléphonique dans les kiosques à journaux.Que dans les tabacs...ok.Le prochain est de l'autre côté du pont.oooooook.Carte en main, cabine ne vue, on y est presque.Alors 3635...tututututut
Tapez sur 1.Aprés 2.Ensuite 5, 7 re-1, 6 et encore 8, puis 9, 6 et 4 et 2 et 45332122453673483
Aaaaaaaaarg putain-chiotte!Connerie de répondeur-qui-pue-des-fesses!
Une demi heure plus tard, nous avions une pseudo certitude quant à l'heure de départ de notre train...We'll see.Vite, de bonnes taglitelles aux gambas pour nous remettre de ces émotions!
Finalement, comme il nous reste du temps et une visite à faire, nous retournons au musée.
Nous en étions resté au peuple d'Océanie.Je me dirige droit au but:Chez les Améridiens.
Quelle tristesse!De tous les peuples massacrés et exterminés par l'homme blanc,
un seul me touche autant.Je ne sais pas à quoi est due cette émotion.Peut-être à cause de la rapidité à laquelle ce génocide c'est efféctué.Peut-être à cause de ce que sont devenus les indiens
d'aujourd'hui: bouffis par l'alcool et une alimentation inappropriée à leur évolution.
Envolé les beaux indiens sur leurs fières montures!
Ne reste plus qu'un ersatz de culture,vaguement intretenu par des jeunes qui n'y croient plus...
Comme je l'ai dit précédemment, il y a temps de choses à voir et si peu de temps.
Nous rentrons à l'hôtel, en passant par une confiserie
qui fait d'excellents macarons, et nous nous dirigeons, un peu à l'avance,
à la gare de Lyon.Encore un petit coup de speed, pour finalement nous retrouver dans le bon tgv, à la bonne heure de départ et sans autres complications particulières.
Dans le train, tout le monde est calme, et Papa a déjà mis la main sur mon numéro spécial BD du magasine "Beaux-art".Moi je sombre gentiment sur ma banquette au son de mon mp3:
"I remember jolie demoiselle sous la Tour Eiffel comme tu était belle"
(Fatal Picard"L'amour à la Française")
FIN



